La Sila - Passeggiate - Randonner hors des sentiers battus

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La Sila

Nos randonnées
Les Trois Sila
Plus qu’une chaîne de montagnes au sens strict, la Sila est un plateau dont le point culminant est le Mont Botte (1928 m). La Sila, Selva Brutia des Romains, comprend en fait trois "Sila" : la Sila grecque, la petite Sila et la grande Sila. Rares sont ceux qui s’attendent à trouver dans ce sud profond d’immenses forêts de conifères abritant des lacs cristallins, mais aussi des pâturages, des prairies et des clairières fleuries, remarquables par la présence d'une grande variété d’arbres et de plantes. Au printemps, les vallées sont tapissées de fleurs diverses, primevères, orchidées, crocus, asphodèles, violettes, narcisses... 
Le plateau est en réalité un labyrinthe de vallées séparées par des dorsales montagneuses qui s’étend sur plus de 150000 hectares, avec des milieux naturels qui n’ont rien à envier à ceux des Alpes, parce que plus riches en espèces animales et végétales non seulement méditerranéennes mais aussi alpines et orientales. 
Edoardo Santoro
Le Parc national de la Sila, pins laricio et lacs
Institué en 2002, le Parc National de la Sila s’étend sur 73695 hectares. Les forêts, qui recouvrent les monts presque jusqu’à la cime, présentent un intérêt particulier (comme, par exemple, le massif du Gariglione dont le nom vient de cariglio ou gariglio qui, en dialecte calabrais, signifie chêne chevelu). Ce sont des cathédrales de conifères, plus exactement de pins laricio, espèce si typique de la région qu’on l’appelle parfois le pin silano. Ces forêts de pins couvrent en un manteau ininterrompu, métissé parfois de hêtres, la grande Sila et la petite Sila et déclinent en bois de latifoliés dans les zones les plus basses et dans la Sila grecque. Ce ne sont pas les forêts primaires, détruites entre la fin du 19ème et le début du 20ème siècles, ce qui n'enlève rien à leur beauté et à leur valeur inestimable.
Domenico Flotta
Les lacs de Cecita, Arvo, Ampollino et Ariamacina sont des petits bassins artificiels exploités pour produire de l’électricité. Entourés par les pins calabrais endémiques (Pinus nigrus var. calabrica) qui forment des forêts denses dites "sombres", ils renforcent l’impression de se trouver dans certains coins des Alpes. Leurs eaux sont poisonneuses : truites, anguilles, perches, carassins (variété de carpes)… La flore de la Sila est constituée essentiellement de pins laricio, de hêtres, de sapins blancs et d'aulnes noirs. Dans la très riche faune, signalons le loup, le chevreuil, le chat sauvage, le blaireau, la martre, l’écureuil noir, le sanglier, le lièvre, le renard, le hérisson, la salamandre "à lunettes", le pic-vert, la mésange, le milan, la buse, la hulotte, le hibou grand-duc et l'aigle de Bonelli.
Nous avons parcouru les sentiers et les plaines enneigées de la Sila en terminant la journée devant une tasse de chocolat bien chaud fait maison au refuge d'Edoardo. Cette fois nous vous proposons la Sila au printemps qui ne pourra que vous séduire par la beauté de ses paysages et l'amabilité de ses habitants.

 
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